Cold by Winter, live
Amateurs de métal et de sensations fortes, débrouillez-vous pour écouter du Cold By Winter ! Télécharger les chansons, voler l’album, commandez-le sur le net, visitez leur page Myspace ou venez en Nouvelle-Zélande, je ne sais pas, mais trouvez au plus vite un moyen pour écouter ça, tellement c’est jouissif !
Enfin, là, qu’on soit bien d’accord, je m’adresse principalement à ceux qui aiment les trucs bien agressifs. Pour ceux qui connaissent Dead Letter (un autre groupe néo-zélandais), Cold By Winter c’est un peu dans le même délire.
Cold By Winter, c’est donc un groupe néo-zélandais qui fait un espèce de crossover métal/hardcore/screamo etc… D’accord, des groupes comme ça, on en trouve à la pelle dans le monde entier, ce qu’ils font d’ailleurs n’est pas super original. Mais les gars de Cold By Winter le font extrêmement bien et surtout avec beaucoup de classe, de passion et d’énergie, et je pense sincèrement qu’ils méritent d’être considérés parmi les tout meilleurs dans leur style !
Là, ils reviennent d’une longue tournée européenne, et hier ils jouaient à l’Eden’s Bar, à Auckland, pour leur retour au bercail, et leurs fans n’ont pas dû être déçus.
J’ai assisté à ce concert, et je vous assure, j’avais rarement vu un concert d’une telle intensité, du début à la fin ! Je me serais cru en plein milieu d’un concert d’Asshole Parade, c’était une petite salle pleine à craquer, genre le Tapas à Nice mais en mieux (car il y avait une vraie scène), il y avait un bordel pas possible, des gars et des filles montaient sur scène pour arracher le micro des mains du chanteur et brailler à sa place, le bassiste et l’un des guitaristes ont passé la plupart du temps en plein milieu de la foule, autour d’eux ça pogotait méchamment (un conseil : ne vous aventurez pas dans un pogo si vous êtes entourés de Maoris et d’Islanders…), ça puait la bière et la sueur, et la fin du concert, c’était carrément apocalyptique, les gars du groupe se sont lancés dans le pogo tout en continuant à jouer, on se prenait des coups de gratte et de basse sans arrêt, et tout ça s’est conclu par un saut du lead singer du haut des énormes enceintes pour atterrir dans la foule qui était à ce moment là bien parsemée (tout le monde était bien épuisé), en clair il n’y avait pas grand monde pour l’accueillir… Il a quand même plongé, il a dû se fracasser, mais bon, il se devait de sauter, car c’est sa manière de conclure…
Le mois prochain, ils remettent ça, en première partie de Darkest Hour ce coup-ci. Je serai là !